SDL Trados 7 et Windows Vista (Pro) · 18 septembre 2007
De nombreux posts sur divers forums indiquent que, hormis la version SDL Trados 2007, le paquet logiciel SDL Trados ne tourne pas sous MS Windows Vista ou plus exactement tourne en mode démo.
J’ai profité de l’occasion d’un changement de matériel pour vérifier si c’était le cas. Effectivement, après installation, Trados 7 (à ne pas confondre avec Trados 2007) ne s’exécutait qu’en mode démo.
Après une recherche des causes du problème et grâce, entre autres, à un post de Stefan Gentz sur le site Proz, Trados 7 fonctionne désormais sans problème en mode normal.
Voici comment :
D’abord, vous devez évidemment disposer d’un fichier de licence valide (licence flottante).
Ensuite, Trados 7 requiert que vous ayez installé préalablement l’environnement d’exécution d’applications Microsoft .Net Framework 1.1. En principe, cet environnement fait partie du paquet d’applications installé par l’installateur Trados.
Si vous souhaitez malgré tout vérifier que cet environnement est présent sur votre machine, reportez-vous à l’article suivant de la base de connaissances du service d’assistance Microsoft.
Si les deux conditions ci-dessus sont satisfaites, l’exécution de Trados en mode démo—autrement dit, la non-reconnaissance de votre fichier de licence—est, en principe, lié à un problème du serveur de licences fourni avec Trados (TRADOS FLEXlm License Server). Par défaut, les utilitaires du serveur de licences sont installés dans le dossier Programmes\Trados\Licence Server.
Le problème est double :
1°) Le pare-feu Windows empêche l’exécution de l’utilitaire principal (et des utilitaires connexes). Si vous êtes pressé, désactivez le pare-feu. Sinon, paramétrez le pare-feu (via le Panneau de configuration) pour que les programmes lmgrd, lmtools, lmdiag et trados présents dans le dossier Licence Server puissent être exécutés sans être bloqués par le pare-feu.
2°) Par défaut, le serveur de licences est paramétré comme un service de Windows, service qui doit être automatiquement exécuté au démarrage de l’OS. Pour faire en sorte que le serveur de licences ne soit plus géré comme tel, il faut modifier ce paramétrage.
Pour cela :
- lancez l’utilitaire de configuration du serveur de licences (accessible via le menu Démarrer > Tous les programmes > TRADOS FLEXlm License Server > TRADOS FLEXlm Licensing Tool).
- Dans l’onglet Config Services, cliquez sur Remove Service si un service est déjà défini dans la zone Service Name. L’ensemble des paramètres de l’onglet seront réinitialisés.
- Spécifiez le chemin vers le programme lmgrd.exe (par défaut, il s’agit de C:\Program Files\TRADOS\License Server\lmgrd.exe), le chemin de votre fichier de licence et le chemin du fichider-journal de débogage (par défaut, C:\Program Files\TRADOS\License Server\Log suivi d’un nom de fichier ; si le dossier log ne contient aucun fichier-journal, affectez un nom arbitraire, par exemple test.log).
- Vérifiez que les cases Use Services et Start Server at Power Up sont décochées.
- Enregistrez vos paramètres en cliquant sur Save Service.
Une fois ces opérations exécutées, le nouveau paramétrage du serveur de licences doit être activé : allez dans l’onglet Start/Stop/Reread et cliquez sur Start Server.
Fermez l’utilitaire et lancez Trados Translator’s Workbench. Si l’application fonctionne toujours en mode démo, fermez tout et redémarrez votre ordinateur. Rouvrez l’utilitaire TRADOS FLEXlm Licensing Tool et cliquez à nouveau sur Start Server dans l’onglet Start/Stop/Reread.
Notez que le serveur n’étant plus démarré automatiquement en même temps que Windows, vous devrez le lancer manuellement à l’aide de l’utilitaire TRADOS FLEXlm Licensing Tool après chaque redémarrage de Windows.
Et si cela ne fonctionne toujours pas, envoyez-moi un courriel à polo chez tictips.com. Peut-être pourrai-je vous aider ?
Heartsome FAQ · 7 février 2007
Obtenir de l’aide sur Heartsome
Outre l’aide intégrée au logiciel, les principaux outils mis à disposition par Heartsome pour disposer d’une aide sur le logiciel (en anglais uniquement) sont listés ci-dessous :
- Site web Heartsome
- Wiki Heartsome
- Liste de diffusion Heartsome (il est possible de souscrire à la liste de diffusion à partir du site web
Le support technique de la suite Heartsome est assuré par Rodolfo Raya (RR dans la FAQ).
Partager une mémoire de traduction (MT) Heartsome
Heartsome conservant les MT en base de données, celles-ci peuvent être partagées en ligne dès lors que la base de données est installée sur un serveur accessible en réseau local ou via l’internet.
Le partage de base de données pose essentiellement deux problèmes : la sécurité et la performance.
Le SGBD préconisé à cette fin par Rodolfo Raya est Oracle Express (gratuit en version de base).
Sécurité
Dans un message du 31/01/2007, RR suggère que la sécurisation d’une base de données MySQL peut être raisonnablement assurée comme suit :
- Utiliser la version la plus récente de MySQL (y compris toutes les rustines de sécurité) ;
- Interdire l’accès distant à l’utilisateur root
- Gérer prudemment les permissions d’accès
- Utiliser des mots de passe de longueur suffisante
- Utiliser les techniques de sécurité du serveur hôte pour n’ouvrir l’accès distant qu’aux personnes de confiance.
Formats de fichiers
XML
Le support des formats de fichiers XML (tel ODP) peut être personnalisé via l’option XML Converter Configuration du menu Advanced. (RR, 07.02.2007)
Adobe InDesign et QuarkXPress
Heartsome étant une application traitant de manière native les formats de fichiers XML, les formats de fichiers Adobe InDesign (AID) et QuarkXPress (QXP) ne sont pris en charge que pour les versions de ces applications qui supportent le format XML.
Par conséquent, dans le cas d’AID, Heartsome prend en charge les fichiers .inx. Il existe toutefois un plugin pour Windows pour la version 3 d’AID qui permet d’importer/exporter les fichiers .indd au format .inx (le plugiin existe également pour Mac).
Quant à QXP, il permet depuis la version 7, d’importer/exporter les fichiers au format XML. (RR et G. Lin, 05.02.2007)
Autour des outils Trados · 14 juin 2006
Nettoyage des boîtes de texte
Corrigeant un bug de Trados, cette macro Word (VB) offerte par Terminology Matters permet de nettoyer les boîtes de texte après traduction (sans sauvegarde du texte nettoyé dans la mémoire de traduction).
Aller sur le site web de Terminology Matters
Aller à la page concernée sur le site de Terminology Matters
OpenLogos, la traduction automatique libre · 2 novembre 2005
DFKI GmbH annonce la disponibilité d’une version en code ouvert du système de traduction automatique commercial Logos sous le nom d’OpenLogos.
Le prototype disponible est proposé sous Linux et peut être exploité à des fins non commerciales pour des usages conformes à la licence GNU/GPL.
D’après DFKI :
- les langues sources supportées actuellement sont l’anglais et l’allemand ; les langues cibles supportées à partir de l’anglais sont le français, l’italien, l’espagnol et le portugais.
- de nombreux formats de fichiers, quoiqu’ils ne soient pas listés, seraient supportés. Des filtres permettent de préserver le format source aux fins, entre autres, de la postédition.
Pour le portage sous Linux, l’ensemble des composantes et protocoles propriétaires du système ont été remplacées par des solutions à code ouvert. La base de données libre utilisée est PostgresSQL.
À ce stade, seule la version d’exécution et la base de données sont incluses (les outils de développement).
Si vous comptez compiler la version disponible, notez que vous devrez le faire avec une version du compilateur GCC inférieure à la version 4.0.
Pour en savoir plus ou pour télécharger les sources (application et dump Postgres), consultez la page web d’OpenLogos
phplangeditor, outil d'aide à la traduction des fichiers langue PHP · 26 avril 2005
Grâce à Sébastien Piraux et à l’équipe de développement de la plateforme de télé-enseignement Claroline dont il fait partie, les traducteurs disposent avec phplangeditor d’un utilitaire d’édition des fichiers de variables de langue PHP bien commode.
L’outil est récent (mars 2005) et est donc encore perfectible mais il est déjà suffisamment intéressant et stable pour être exploité de manière opérationnelle. Passage en revue.
Introduction : qu’est-ce qu’un fichier de variables de langue PHP ?
Les paragraphes suivants intéresseront les traducteurs non initiés au langage PHP. Ils explicitent brièvement la manière dont des fichiers de variables de langue sont structurés.
De nombreuses techniques permettent à un développeur de sites web dynamiques d’intégrer une interface multilingue à son application. L’une d’elles, fréquemment utilisée pour les sites exploités avec le langage de script PHP, consiste à regrouper les chaînes textuelles de l’interface dans un ou plusieurs fichiers spécifiques par langue (en jargon, cela revient à isoler les chaînes de la logique de l’application, à l’instar de ce qui se fait en localisation logicielle). Toutes les chaînes textuelles de l’interface pour une langue donnée se retrouvent donc, en principe, dans ces fichiers (que nous nommerons ici fichiers de langue ou de variables de langue).
Dans un fichier de variables de langue, chaque chaîne de texte de l’interface est associée à une variable. Le contenu du fichier est donc constitué d’une succession de lignes comportant une variable et la chaîne textuelle qui lui est affectée. Du point de vue de la syntaxe, la structure de ces lignes est toujours la même :
...
$tstring79 = “Welcome o this wonderful website”;
$string80 = “Download our software”;
$string81 = “Support”;
...
La variable est identifiée par le signe $($string79, $string80, $string81, etc.).
La chaîne textuelle de l’interface (à traduire) est identifiée par la paire de guillemets (Welcome on this wonderful website, Download our software, Support, etc.).
Le signe Égal ( = ) associe la chaîne textuelle à la variable.
Le point-virgule ( ; ) délimite chaque ligne d’instruction PHP.
Notez que le fichier peut comprendre d’autres éléments, par exemple des commentaires. Les commentaires sont notés par une double barre oblique ( // ) ou insérés entre les délimiteurs /* et */.
/*PHP lang strings
for xyz application
Last updated: 01.04.2005*/
$string79 = “Welcome on this wonderful website”;
$string80 = “Download our software”;
$string81 = “Support” //do not translate please;
En général, pour distinguer les fichiers correspondant aux différentes langues de l’interface, le développeur utilisera des noms de fichiers distincts. Par exemple, en_strings.inc.php pour les chaînes de texte en anglais et fr_strings.inc.php pour celles en français. Il peut aussi placer les fichiers dans des répertoires différents. Par exemple, dans le répertoire /lang/en/ pour les chaînes en anglais et dans /lang/fr/ pour les chaînes en français.
L’éditeur phplangeditor
En principe, vu leur structure régulière, traduire des fichiers de variables de langue est relativement aisé.
Un bon éditeur de texte PHP avec coloration syntaxique fait l’affaire (rappelons aux distraits que la seule précaution à prendre est de ne pas écraser le fichier source avec le fichier cible…).
De plus, il est possible de traiter ces fichiers avec les outils standard de traduction assistée par ordinateur (non sans quelques manipulations préalables pour certains).
Toutefois, si vous décidez de travailler avec un éditeur à coloration syntaxique, circuler dans le fichier de langue et surfrapper les chaînes de la langue source est fastidieux. Et surtout, cela n’exclut pas le risque d’altérations accidentelles du code (tel que l’effacement d’un guillemet, d’un point-virgule, etc.).
C’est là que phplangeditor peut vous rendre la tâche plus commode. Á condition de respecter quelques consignes décrites plus bas.
phplangeditor est une extension (.xpi) pour les navigateurs Mozilla ou Firefox :
- l’application est accessible sous Windows, Linux et tout OS supportant ces navigateurs ; – l’application est très légère (65 Ko au téléchargement si j’ai bonne mémoire) ;
- comme toute extension de ces navigateurs, son installation s’exécute en un clic (elle est ensuite accessible via le menu Outils du navigateur).
L’interface de phplangeditor vous permet de : - naviguer sans difficulté dans le fichier ;
- voir les chaînes textuelles une à une et séparément du code environnant (donc sans être gêné par la « pollution visuelle » du code auquel les chaînes sont intégrées) ;
- traduire les chaînes sans risque d’altérer accidentellement la structure du fichier.
phplangeditor dispose de deux petits extras bien utiles : - la possibilité d’afficher uniquement les segments non traduits (uniquement durant une même session de travail)
- et la possibilité de charger un fichier de langue distinct du fichier source à titre de matériel de référence dans lequel le traducteur peut puiser son inspiration…
Autre avantage non négligeable, la prise en main de l’outil est simplissime. Pour éviter tout déboire, lisez le fichier d’aide (long d’une quinzaine de lignes…) mais aussi et surtout, respectez les consignes suivantes :
- quand vous traduisez une chaîne, vous l’enregistrez à l’aide d’un bouton (Save current item). Cette sauvegarde est TEMPORAIRE : votre traduction est conservée durant votre session de travail avec l’outil. Si vous quittez l’outil (ou que votre charmant bambin se prend les pieds dans la prise de votre ordinateur, etc.) sans sauvegarder le fichier de langue en tant que tel à l’aide de la commande Save du menu File (ou CTRL+S pour les amis des raccourcis dont je suis), votre travail sera perdu.>
- De plus, quand vous enregistrez votre fichier, enregistrez-le sous un nom différent du fichier source que vous avez ouvert pour commencer votre traduction. Faute de quoi, vous écraserez le fichier originel…
Note : dans la boîte d’enregistrement de fichier, n’oubliez pas de taper l’extension du nom de fichier. - Quand vous rouvrez le fichier contenant vos traductions lors d’une session de travail ultérieure dans phplangeditor (par exemple, pour modifier ou compléter votre traduction), utilisez la commande Open Translation pour afficher les chaînes du fichier source originel.
En conclusion
Si vous devez traduire des fichiers de variables de langue PHP, phplangeditor est un outil particulièrement approprié, que vous soyez familiarisé ou non avec la programmation PHP.
Préférez-le sans hésiter aux éditeurs de texte traditionnels, y compris les éditeurs PHP spécialisés, pour sa simplicité de prise en main, la facilité d’édition sans risque d’altération du code et sa capacité d’installation multiplateforme.
Simple utilitaire, il n’intègre pas les fonctions des outils professionnels d’aide à la traduction. Les traducteurs qui utilisent des outils professionnels lui préféreront leur propre outil, en particulier pour les travaux récurrents ou comportant un taux élevé de redondance. Toutefois, même dans ce cas, pour des travaux de révision ou relecture, en particulier dans des délais serrés, il peut être un outil bienvenu. Après tout, rien ne vous empêche d’aligner ensuite fichiers sources et cibles avec votre outil de traduction professionnel.
L’application peut être téléchargée sur le site mozdev.org.
L’auteur précise que l’outil a été testé avec les navigateurs Firefox 1.0 et mozilla 1.7.5. J’en ai testé la version 1.2 avec Firefox 1.0 français sous Linux (Fedora Core 3).
Sur la page d’accueil du site, une liste de diffusion permet de faire valoir vos questions et commentaires.
Autres liens :
plateforme de télé-enseignement Claroline.
CSVConverter, utilitaire de conversion de fichiers CSV en fichiers TMX · 28 janvier 2005
CSVConverter est un gratuiciel proposé par Maxprograms pour la conversion de fichiers CSV (Comma Separated Values) en fichiers TMX (Translation Memory Exchange).
L’intérêt ? si vous créez ou utilisez des glossaires en Microsoft Excel (p. e. les glossaires de Microsoft) ou OpenOffice Calc, vous pouvez convertir ces glossaires en fichiers directement exploitables par votre logiciel de mémoire de traduction (s’il supporte les fichiers TMX).
Vous pouvez aussi utiliser CSVConverter pour créer une mémoire de traduction au départ de documents sources et cibles que vous auriez alignés en Excel ou en Calc.
CSVConverter étant une application Java, l’utilitaire est disponible pour les plateformes Linux , Mac et Windows. La version de Java nécessaire est la version 1.4 ou supérieure.
Quoiqu’il soit simplissime d’utilisation, une aide (en anglais) est disponible sur le site de Maxprograms. Cerise sur le gateau, cette aide contient un miniglossaire pour ceux que les acronymes ou concepts tels que CSV, TMX ou character set effraient…
Si Java n’est pas installé sur votre ordinateur, vous pouvez le télécharger gratuitement sur le site de Sun.
Plateformes supportées :
Microsoft Windows 98, ME, 2000 et XP
Mac OS X 10.3 (Panther)
Linux (avec GTK2)
Open Source : une nouvelle newsletter en anglais pour les traducteurs · 10 décembre 2004
Corinne McKay, rédactrice et traductrice indépendante aux États-Unis, propose depuis le début du mois de décembre une nouvelle newsletter électronique en anglais pour les traducteurs professionnels intéressés par les logiciels libres et Open Source.
Son souci est de familiariser les néophytes de l’Open Source aux possibilités de ces logiciels en matière de traduction.
Même si on peut le trouver un peu mince, le premier numéro a le mérite d’aborder brièvement deux des logiciels phares de tout traducteur débutant dans l’Open Source : la suite Open Office et le logiciel de TAO OmegaT.
Ce premier numéro est accessible en ligne.
Pour vous abonner et recevoir les numéros suivants par courrier électronique, envoyez un courriel à l’adresse opensource@translatewrite.com avec le mot “Subscribe” comme sujet de votre courriel.
S’agissant d’Open Source, tout cela est évidemment gratuit ! Merci donc à Mme McKay et longue vie à ce nouvel outil d’information sur l’OSS.
PS : pour les néophytes qui souhaitent approfondir plus rapidement leurs connaissances, visitez la page du site de Mme McKay consacrée aux outils Open Source, y compris la liste de liens utiles.
